La méthodologie de Mimir, étape par étape
Comment Mimir transforme vos réponses en un panier de compléments personnalisé — sur le plan nutritionnel/médical (le « pourquoi ») et sur le plan du calcul (le « comment »).
Cadre : prévention et bien-être. Mimir n'est pas un dispositif médical et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé. Document public ; les pondérations et constantes internes de l'algorithme ne sont pas détaillées (savoir-faire propriétaire).
Vue d'ensemble : le parcours en 6 étapes
- Le questionnaire — vos objectifs, votre physiologie, votre mode de vie, votre alimentation.
- L'estimation de vos apports — ce que votre assiette vous apporte déjà.
- Vos besoins & les limites de sécurité — combien il vous faut, et jusqu'où il est prudent d'aller.
- La préparation de la base de produits — chaque complément traduit en indicateurs comparables.
- L'optimisation du panier — la meilleure combinaison de produits sous contraintes.
- Notation & explication — des notes claires et une analyse lisible des 3 paniers.
Les étapes 1 à 3 sont entièrement déterministes (calcul classique, pas d'IA). L'IA n'intervient que pour certaines notes qualité des produits et pour rédiger les explications (étape 6) ; elle ne choisit jamais vos compléments ni vos doses.
Étape 1 — Le questionnaire & votre profil
Pourquoi (nutritionnel)
Le bilan s'organise autour de trois piliers : vos objectifs bien-être, votre physiologie / mode de vie, et votre alimentation. Chaque question a une raison physiologique précise :
- Âge & sexe modulent fortement les besoins (ex. le besoin en fer est sensiblement plus élevé chez la femme non ménopausée ; les besoins en vitamine D, B12 et calcium augmentent avec l'âge).
- Exposition au soleil, phototype, travail en intérieur : la peau fabrique la vitamine D sous l'effet des UVB ; une faible exposition ou une peau plus foncée réduit cette synthèse.
- Tabac (stress oxydatif, besoin accru en vitamine C), alcool (interfère avec l'absorption de vitamines B et du magnésium), activité physique intense (besoins accrus en magnésium, zinc, protéines).
- Régime alimentaire : un régime vegan n'apporte pas de vitamine B12 par l'alimentation (supplémentation considérée comme nécessaire par l'ANSES et l'EFSA) ; les régimes végétariens limitent le fer le mieux absorbé.
Les objectifs bien-être (jusqu'à 3 parmi : Énergie & Vitalité, Immunité, Gestion du Stress & Sommeil, Santé Osseuse & Articulations, Digestion & Santé Intestinale, Cerveau/Mémoire & Concentration, Beauté Peau/Cheveux/Ongles, Longévité & Vieillissement sain, Santé Cardiaque, Santé Féminine/Hormonale, Santé Masculine, Sport & Performance) sont calés sur le registre des allégations de santé autorisées par l'EFSA : c'est lui qui relie un objectif aux nutriments concernés (ex. vitamine D et calcium pour les os ; vitamine C et zinc pour l'immunité ; magnésium pour réduire la fatigue).
Le bilan est réservé aux adultes (18 ans et plus). Un parcours express (« QuickScan », une dizaine de questions à choix rapides) existe pour une orientation indicative ; il fonctionne entièrement sur votre appareil via un moteur de règles, et affiche lui-même qu'il ne remplace pas un avis médical.
Comment (calcul)
- Vos réponses (boutons, curseurs, choix multiples) sont normalisées : chaque fréquence de consommation est convertie en nombre de portions ramené à une base journalière (les fréquences hebdomadaires sont divisées par 7, mensuelles par 30 ; certaines réponses combinées, comme « produits laitiers », sont réparties entre plusieurs catégories d'aliments).
- L'app en déduit votre type de régime et votre profil démographique.
- Elle calcule vos besoins de référence (voir étape 3), puis les ajuste légèrement selon vos objectifs.
- Elle compare ces besoins à vos apports estimés (étape 2) pour produire, nutriment par nutriment, un écart et un classement de priorité.
Un indice de confiance du bilan est calculé à partir de la complétude de vos réponses et de la diversité de votre alimentation déclarée : plus vous répondez précisément, plus l'estimation est fiable.
Étape 2 — L'estimation de vos apports alimentaires
Pourquoi
On ne peut pas savoir quoi compléter sans estimer d'abord ce que votre assiette apporte déjà. L'idée est de corriger d'abord par l'alimentation, et de ne compléter que les manques réels.
Comment
- Chaque catégorie d'aliment de votre questionnaire est reliée à une fiche de composition « par portion » construite à partir de la table CIQUAL de l'ANSES, avec des portions de référence issues d'un rapport ANSES. On multiplie vos fréquences déclarées par les teneurs, puis on additionne.
- Pour la vitamine D, on ajoute une estimation de la synthèse cutanée par le soleil (selon votre phototype, votre temps d'exposition, votre âge et la saison/l'ensoleillement), d'après la méthodologie de référence du Dr Holick. (Ce facteur saisonnier est calibré pour l'hémisphère nord / la France.)
- Un recalage calorique compare les calories que vos réponses impliquent à vos besoins énergétiques estimés (équation de Mifflin-St Jeor + niveau d'activité) et ajuste proportionnellement les apports, dans une fourchette bornée, pour corriger une déclaration globalement trop basse ou trop haute. Un avertissement s'affiche si l'écart est important.
- Si vous sautez des questions, elles sont complétées par les moyennes de consommation des Français (étude ANSES INCA3), ajustées à votre sexe et votre tranche d'âge.
- Si vous déclarez déjà prendre des compléments, leurs apports sont superposés pour ne pas recommander en double.
Honnêteté du périmètre. Il s'agit d'une estimation statistique à partir de déclarations, pas d'une mesure (aucune prise de sang). Le suivi alimentaire « live » couvre aujourd'hui la plupart des vitamines et minéraux clés (vitamines B, C, D, E, K2, magnésium, zinc, iode, calcium) plus protéines, fibres et oméga-3 ; quelques nutriments (ex. fer, B12) sont traités au niveau des besoins et des recommandations mais pas encore détaillés dans l'estimation de l'apport, faute de données suffisamment fiables. Cet aspect continue d'évoluer.
Étape 3 — Vos besoins de référence & les limites de sécurité
Pourquoi
Mimir raisonne avec le vocabulaire officiel de l'ANSES : BNM (Besoin Nutritionnel Moyen), RNP (Référence Nutritionnelle pour la Population, l'équivalent des AJR/VNR) et AS (Apport Satisfaisant) quand il n'existe pas de RNP. À l'autre bout, les Limites Supérieures de Sécurité (UL) de l'EFSA/ANSES garantissent qu'on ne vise jamais un apport excessif : au-delà d'un certain seuil, un nutriment n'apporte plus de bénéfice et peut devenir contre-productif. Le principe est « le plus utile, pas le plus fort ».
Comment
- Pour chaque nutriment, l'app sélectionne la valeur de référence selon votre tranche d'âge, sexe et statut tabagique, en suivant l'ordre RNP > BNM > AS. Certaines valeurs sont rapportées au poids ou à la dépense énergétique (estimée par Mifflin-St Jeor) ; d'autres sont ajustées selon l'activité physique et les objectifs.
- Écart (cible) = besoin ajusté − apport estimé, borné à zéro (jamais négatif). Si vous prenez déjà des compléments, leurs apports sont retranchés.
- Une limite haute de sécurité (UL) est déterminée par nutriment quand elle existe, en retenant la borne la plus prudente, personnalisée à votre profil quand un bilan complet est disponible (sinon une table de référence sert de secours). Certains nutriments n'ont pas d'UL établie (ex. B12, K2, oméga-3) — c'est normal.
- Les nutriments sont classés par priorité, en combinant l'ampleur du manque et la pertinence santé du nutriment (fréquence des insuffisances, impact).
Les valeurs numériques exactes (besoins codés, multiplicateurs d'objectif, seuils de sévérité, UL détaillées) ne sont pas publiées ; elles dérivent des publications ANSES/EFSA citées dans les Sources.
Étape 4 — La préparation de la base de produits
Cette étape ne choisit aucun produit : elle prépare des indicateurs comparables. Elle est recalculée pour votre profil (vos cibles et vos limites de sécurité y sont injectées), sur une copie de travail — la base d'origine n'est jamais modifiée.
Pour chaque complément, Mimir calcule :
- Le nombre de prises par jour nécessaires pour s'approcher de vos besoins, sans les dépasser, dans la limite d'un maximum raisonnable de gélules par produit. Comme on ne peut pas prendre des quantités différentes selon le nutriment dans un même flacon, c'est le nutriment le plus limitant qui fixe le nombre de prises.
- La qualité de l'ajustement de la dose : une fonction continue qui pénalise progressivement le sous-dosage comme le sur-dosage, avec une zone de confort entre le besoin et la limite de sécurité. « Assez, c'est mieux que beaucoup. »
- Le coût mensuel (prix, nombre de portions par boîte, prises/jour), réparti entre nutriments pour les produits multi-actifs, puis ramené sur une échelle commune.
- Des notes de qualité (voir la section dédiée plus bas) : additifs, biodisponibilité de la forme chimique, tolérance digestive, contrôle des métaux lourds.
Toutes ces informations sont ramenées sur une échelle commune de 0 à 1 pour que l'optimiseur puisse comparer les produits objectivement.
Étape 5 — L'optimisation du panier
Pourquoi
Il ne s'agit pas de piocher dans une liste de « produits populaires », mais de résoudre un vrai problème d'optimisation sous contraintes, refait spécifiquement pour votre profil. Trois principes : couvrir le besoin sans surdoser, rester dans les limites de sécurité, préférer un panier simple, bien dosé et de qualité.
Comment
- Filtrage : on écarte les produits qui n'apportent quasiment rien d'utile à vos besoins (avec un garde-fou pour ne jamais aboutir à un panier vide). Un nutriment ciblé qui n'existe dans aucun produit du catalogue est signalé comme « non couvert » plutôt que comblé artificiellement (« dégradation gracieuse »).
- Optimisation : on formule un problème de programmation linéaire en nombres entiers (MILP), résolu par un solveur open-source (PuLP / CBC) — un algorithme déterministe, pas une boîte noire. Les variables de décision sont, pour chaque produit, le nombre entier de prises par jour et un indicateur « sélectionné ».
- Fonction objectif (à minimiser) — combine plusieurs familles de pénalités : l'écart aux besoins (le sous-dosage est pénalisé plus fortement que le sur-dosage, ce qui pousse la couverture vers ~100 %), la qualité des produits (tests indépendants, additifs, biodisponibilité, tolérance digestive), la pénalisation des substances non demandées (produits « fourre-tout »), la redondance (plusieurs produits pour un même nutriment) et le coût (utilisé surtout comme départage à qualité égale).
- Contraintes « dures » : couverture minimale par nutriment, plafond de sur-dosage par nutriment, nombre maximal de prises par produit et par jour, et plafond de budget selon le scénario. Les limites de sécurité (UL) sont intégrées au dosage et à la notation, et un indicateur signale toute dose élevée (voir étape 6).
Les poids relatifs entre ces critères sont calibrés et confidentiels — c'est le cœur de l'algorithme. Ils ne sont décrits ici que par leur rôle.
Les 3 paniers
Mimir génère trois paniers couvrant les mêmes besoins, avec des contraintes de budget différentes :
| Panier | Contrainte de prix |
|---|---|
| Budget | plafond égal au budget que vous avez indiqué |
| Rapport Q/P | plafond relevé, pour aller chercher de meilleurs produits |
| Premium | aucune limite de prix : qualité maximale |
Dans tous les cas, l'app ne cherche pas à dépenser le maximum : elle maximise la qualité sous le plafond. Si élargir le budget n'apporte pas de meilleure option, deux paniers peuvent être identiques — l'app le détecte et vous l'indique.
Étape 6 — Notation & explication des paniers
Les notes (sur 5)
Chaque panier reçoit 6 notes ramenées sur 5 (5 = meilleur) :
- Coût — par rapport à votre budget de référence.
- Couverture des besoins — moyenne d'un score de « zone de confort » par nutriment (sous-dosage et sur-dosage pénalisés).
- Sécurité — basée sur le maillon le plus faible : c'est la plus basse note parmi les produits du panier (un seul produit faible tire la note vers le bas). Elle combine qualité des additifs et présence de tests indépendants.
- Efficacité & Tolérance digestive — moyennes des notes par produit (voir brique IA ci-dessous).
- Confiance (marque) — fiabilité/transparence de la marque (indicateur affiché).
Un indicateur « dose élevée » s'affiche lorsqu'un produit délivre nettement plus que le besoin ou s'approche fortement d'une limite de sécurité. Il est purement informatif et ne modifie pas le panier : il vous invite à en parler à un professionnel de santé si besoin.
L'explication par IA
Une fois les paniers calculés (de façon déterministe), une brique d'intelligence artificielle rédige pour chacun une courte analyse en français : un verdict, 2-3 points forts, un encart « à savoir » qui pointe honnêtement les compromis, et un « pour qui ». L'IA n'invente pas le panier, elle l'explique. Voir la page FAQ, section « L'intelligence artificielle dans Mimir ».
Les critères de qualité d'un produit, en détail
Additifs / excipients
Chaque additif est recherché dans une base interne (par nom, par code E, ou rapprochement approché) et classé sur une échelle s'appuyant sur les évaluations de l'EFSA : Acceptable → Tolérable (vigilance pour certaines populations) → Peu recommandable → À éviter. La note d'un produit suit la logique du maillon faible : c'est son additif le moins recommandable qui décide. Un produit sans additif (ou dont les additifs ne sont pas reconnus) n'est pas pénalisé, par prudence. Base actuelle : 336 additifs répartis sur les 4 niveaux (≈ 122 Acceptable, 102 Tolérable, 84 Peu recommandable, 28 À éviter), d'après les évaluations de l'EFSA (OpenFoodTox et avis sur les additifs alimentaires). (Les additifs absents de la base ne sont pas pénalisés ; une estimation assistée par IA pour ces cas reste sur la feuille de route.)
Biodisponibilité & tolérance digestive
La forme chimique d'un nutriment change ce que le corps absorbe réellement : à étiquette égale, le bisglycinate de magnésium est généralement bien assimilé et doux pour la digestion, alors que l'oxyde est peu absorbé et peut avoir un effet laxatif à forte dose ; le citrate est bien absorbé mais parfois moins bien toléré. Mimir s'appuie sur un index de référence notant chaque forme sur deux axes (absorption, confort digestif), avec un niveau de preuve (A→D) et des sources scientifiques identifiées par DOI/PMID. Une analyse complémentaire par IA évalue chaque produit réel (forme galénique, dosages, excipients) ; quand cette note existe, elle est prioritaire, sinon une note neutre est utilisée pour ne pas pénaliser injustement. Ces notes sont des repères de référence, pas un conseil médical individualisé.
Métaux lourds
Beaucoup de compléments viennent de plantes, minéraux, algues ou produits marins qui peuvent concentrer des traces de plomb, cadmium, arsenic inorganique et mercure. Comme une cure se prend tous les jours, on cherche à limiter cette exposition (principe de précaution). Quand un produit publie un certificat d'analyse, Mimir compare ses teneurs à des limites de référence (réglementation UE 2023/915, repères EFSA). Statut : indicateur calculé en interne, mais pas encore intégré au moteur qui compose les paniers ; les données d'analyses ne sont disponibles que pour une minorité de produits. Chantier en cours.
Confiance des marques
Une note de transparence et de fiabilité par marque, sur cinq dimensions : transparence du sourcing, tests indépendants en laboratoire (et accès aux certificats d'analyse), certifications significatives lorsqu'elles sont documentées (ex. GMP, labels bio UE — sans checklist exclusive de tous les labels du secteur), réputation utilisateurs, histoire/gouvernance. Cette note juge la marque, pas l'efficacité d'un produit. Une marque non encore évaluée n'est pas pénalisée (bénéfice du doute) ; l'absence d'un label particulier n'est pas non plus, en soi, une pénalité. La note est produite selon une grille fixe et documentée (5 critères pondérés, pénalités systématiques, sources réelles), de façon hors-ligne, puis enregistrée — elle n'est donc pas recalculée par un appel IA à chaque requête. Statut : l'analyse des marques est réelle (les principales marques du catalogue sont notées) et la note « Confiance » sur 5 s'affiche par produit et varie selon la marque. C'est un indicateur d'information (aide au choix + repérage d'une alternative mieux notée) ; la confiance marque n'est pas un critère pondéré de sélection par l'optimiseur — l'intégrer comme tel fait partie des évolutions possibles.
Labels d'ingrédients premium
Mimir tient une base de connaissances sur les labels d'ingrédients (ex. Creapure®, MenaQ7®, Quali-C®, SiderAL®…) — pureté, traçabilité, certifications, statut réglementaire UE. Un label garantit la qualité de fabrication et la pureté, pas un effet thérapeutique. Statut : base documentaire (data-only), pas encore branchée au calcul du panier — sur la feuille de route.
Interactions entre nutriments & planning de prise
En pratique, la gestion des incompatibilités (« ne pas prendre X et Y ensemble ») se fait au moment de la prise, via le planning de prise — pas via une matrice figée.
- Sécurité médicamenteuse (priorité absolue) : si un complément peut gêner un médicament (ex. un minéral qui réduit l'absorption d'un traitement thyroïdien), le produit est programmé à plusieurs heures d'écart (espacement de sécurité).
- Tolérance digestive : pour un système sensible, certains actifs sont placés pendant le repas.
- Solubilité : les nutriments liposolubles (A, D, E, K, oméga-3) sont placés sur un repas contenant un peu de gras (meilleure absorption).
- Rythme circadien : nutriments stimulants le matin, apaisants le soir/au coucher.
- Répartition des doses et praticité (limiter le nombre de moments de prise).
Planning de prise (fonctionnalité disponible) — c'est le vrai mécanisme. À partir de vos compléments, de vos éventuels médicaments et de votre profil digestif (sensibilité, troubles connus), l'app génère un horaire personnalisé. Le raisonnement suit des priorités ordonnées :
L'app renvoie un horaire créneau par créneau (matin / midi / soir / coucher ; pendant, avant ou après le repas) avec, pour chacun, une raison en clair. Ce planning est produit par une brique d'IA encadrée par un prompt expert, re-vérifiée sur plusieurs essais pour garantir que chaque complément reçoit bien un créneau. Il reste une aide à l'organisation et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien.
- Matrice d'interactions documentée (en construction) : en parallèle, Mimir constitue une base d'interactions paire par paire (ex. vitamine D + K2 en synergie ; vitamine C qui améliore l'absorption du fer végétal ; calcium et fer en concurrence à forte dose), sourcée (DOI/PMID, niveau de preuve A→D). Statut : série pilote (interactions entre vitamines), destinée à enrichir le raisonnement ci-dessus ; pas encore utilisée telle quelle.
Ce qui est encore en construction (transparence)
Mimir est en bêta et progresse en continu. Pour rester honnêtes, voici les briques pas encore pleinement actives dans les recommandations :
- Contrôle des métaux lourds : calculé, mais pas encore intégré au choix du panier ; données rares.
- Estimation IA des additifs absents de la base : les additifs reconnus sont notés ; pour les rares additifs hors base, une estimation assistée par IA reste à brancher (aujourd'hui : aucune pénalité).
- Confiance marque comme critère de sélection : la note est affichée et sert aux alternatives, mais elle ne pondère pas encore le choix des produits par l'optimiseur (évolution possible).
- Labels d'ingrédients premium : base documentaire, pas encore reliée au calcul.
- Matrice d'interactions entre nutriments : série pilote, destinée à enrichir le planning de prise.
- Filtres de préférence (Bio, Made in France, Vegan…) : prévus, pas encore actifs dans l'optimisation.
- Briques d'IA (notes d'efficacité/tolérance, explication de panier, planning de prise) : en phase bêta, amenées à évoluer — voir FAQ.